Projet en solo d’une plume acide au regard noir. Soutenu par des beats tribaux, revisitant au napalm l’électrique, en passant par quelques frappes folk. Cabaret choc où la chanson n’est pas que de la chanson. Dingue, provocateur, kamikaze, Kiefer malmène son héritage à coup de flingue …

JANVIER 2014 : Actions Adidas Jérémie Kiefer ne trompera personne en appelant son EP Rose, car c’est bien de noir qu’il s’agit ici. Dos tourné, un clope aux lèvres, dans la pénombre du noir et blanc… « FROGGY’S DELIGHT »

DÉCEMBRE 2013 : Il est arrivé de nulle part à la fin de l’été 2012 avec un titre écorché vif, « Mon frère », une chanson sans refrain mais avec une âme qui a très vite permis à Kiefer d’enregistrer une douzaine de titres puis de donner des concerts et d’assurer des premières parties pour Askehoug, Gassandji ou encore Olivia Ruiz… « ZICAZINE »

AOÛT 2013 : Dans les primitifs naufrages lumineux de ces grands rockers-conteurs, ces poètes si peu prolifiques et tant magnifiques, de ces peintres des harmonies qui ont longés les scènes françaises d’un rock qui n’avait pas besoin de métal ni de cris pour être puissant. G. Mazel « A Découvrir Absolument »

AOÛT 2013 : investir dans les actions Alibaba Au niveau des textes, on pensera forcément à Da Silva et à Mickaël Furnon (Mick Est Tout Seul/Mickey 3D). Il y a cette relation au souvenir, au récit de sentiments, sans tomber dans le mièvre ou le banal. « On a mal aux joues, comme quand on rit, avec un bonbon dans la bouche » chante Kiefer sur « Le nez dans la course ». F. Lombard « Indiemusic »

AOÛT 2013 : Kiefer braconne du côté d’un Bashung qui aurait échoué dans un groupe de rap. Soutenu par des beats, revisitant au napalm l’électrique, en passant par quelques frappes folk. Cabaret choc à l’image du Cure 1ère période. « Vocation Records »